Cultures amérindiennes - AMISHK
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Cultures amérindiennes

En venant nous visiter, vous serez en contact avec vos hôtes amérindiens, dignes ambassadeurs de leur culture millénaire en Amérique. Amishk n’est pas un site folklorique mais une vitrine sur les traditions mais surtout sur le mode de vie contemporain des Amérindiens du Québec.

Le Québec compte 11 nations autochtones, qui sont réparties en 55 communautés dont la taille varie de quelques centaines à quelques milliers de personnes. Ces communautés vivent dans des environnements très différents. Certaines sont établies à proximité de grands centres urbains; d’autres ne sont accessibles que par des chemins forestiers, par avion ou par bateau. Ces onze nations appartiennent à trois grandes familles linguistiques et culturelles. Les Inuits se rattachent à la famille es kaléoute. Les Kanien’kehakas (Mohawks) et les Hurons-Wendats font partie de la famille iroquoienne, traditionnellement sédentaire. Et les huit autres nations relèvent de la famille algonquienne, traditionnellement nomade. La diversité est au cœur de la réalité autochtone au Québec. Elle se manifeste de plusieurs manières, dans la langue, les traditions, les styles de vie, les croyances, et elle se trouve à la base d’identités spécifiques à chaque nation. C’est par leur appartenance nationale que se définissent la plupart des Amérindiens et des Inuits. Avant d’être autochtones, ils sont Innus, Atikamekw, Micmacs, Hurons-Wendat, Kanien’kehakas (Mohawks), Inuits…

Les Innus (Montagnais), l’immensité d’un territoire Les Innus étaient nomades et leur subsistance reposait sur les produits de la chasse, de la pêche et de la cueillette. Leur territoire ancestral couvrait toute la région comprise entre Québec et le Labrador et s’étendait jusqu’au nord de Schefferville. À la fin du XIXe siècle, la colonisation et l’industrie forestière entraînent la sédentarisation progressive des Innus vivant au sud. Plus au nord, le processus ne commence véritablement qu’au XXe siècle et même, dans certains cas, après 1950. Aujourd’hui, les Innus participent activement au développement touristique et à la gestion des ressources naturelles de leur territoire, notamment des rivières à saumon parmi les plus belles au monde. Dans les communautés innues, la chasse et le piégeage des animaux demeurent toujours des activités importantes autant pour la nourriture que pour leurs fourrures. Sur le plan politique, deux organismes représentent maintenant les Innus : Mamu Pakatatau Mamit et Mamuitun.

Les Atikamekw, le peuple de l’écorce Le territoire des Atikamekw se trouve en HauteMauricie, dans la partie nord du bassin de la rivière Saint-Maurice. Autrefois nomades, les Atikamekw vivaient de chasse, de pêche et de cueillette. Leur sédentarisation, amorcée lentement au début du XXe siècle, résulte en grande partie du développement de l’industrie forestière dans le bassin de la Saint-Maurice. De nos jours, les Atikamekw sont très actifs dans le secteur du reboisement et de la sylviculture. Relativement isolées, les communautés atikamekw sont accessibles par des chemins forestiers. Malgré les transformations importantes de leur mode de vie, les Atikamekw sont toujours très attachés à la vie traditionnelle. Ainsi, plusieurs familles retournent régulièrement en forêt pour la chasse, le piégeage, la pêche ou la cueillette. Sur le plan politique, les Atikamekw sont représentés par le Conseil de la nation atikamekw.

Les Algonquins ou Anishnabe – Mamiwinnik, le peuple des terres Les Algonquins vivaient traditionnellement de chasse, de pêche et de cueillette. Leur territoire allait du bassin de la rivière des Outaouais jusqu’aux limites nord de l’Abitibi. À partir du XIXe siècle, la colonisation et le développement de l’industrie forestière perturbent considérablement leur mode de vie. Leur sédentarisation commence dans les années 1850, avec la création des premières réserves en territoire algonquin. Elle se poursuit au XXe siècle, notamment avec l’ouverture de l’Abitibi à la colonisation. De nos jours, les Algonquins sont actifs dans le reboisement des forêts, dans le piégeage des animaux et dans l’artisanat. Beaucoup d’entre eux s’adonnent encore à la chasse et à la pêche. Certaines familles pratiquent même un nomadisme qui s’apparente à celui de leurs ancêtres. On retrouve deux communautés algonquines en Ontario, mais la majorité des Algonquins vivent au Québec et sont représentés, sur le plan politique, par le Conseil de la nation algonquine Anishnabeg et par le Secrétariat des programmes et services de la nation algonquine.

Source : Secrétariat aux Affaires Autochtones du Québec

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